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Les infrastructures d’eau de la ville de Montréal sont dans un état de délabrement avancé, après des années de négligence. 40% de l’eau est perdue chaque année dans la région métropolitaine en raison des fuites et des différents bris dans les conduites d’eau. 67% du réseau d’aqueduc aura atteint la fin de sa durée de vie utile d’ici 20 ans, 33% l’ayant déjà atteint. En outre les usines de production d’eau potable doivent être mises à niveau pour se conformer aux dispositions du Règlement provincial sur la qualité de l’eau potable.

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Les résultats présentés dans le rapport sont tirés de l'analyse des données fournies par les 601 demandes soumises par des organismes sans but lucratif canadiens pour les Prix Donner 2008. Chacun des dix critères, ainsi qu'une cote globale, fait l'objet d'une section distincte dans le rapport. Cette distinction de chaque critère permet aux organismes de se concentrer sur un élément de rendement en particulier ou, sinon, d'utiliser la cote globale pour évaluer l'ensemble de leur performance. L'annexe ci-jointe démontre comment les résultats ont été calculés et inclut de l'information supplémentaire sur la méthodologie employée.

Chaque section comporte dix graphiques. Neuf d'entre eux représentent la distribution des résultats des organismes dans chacune des neuf catégories distinctes. À ces neuf graphiques par catégorie, une cote globale, ou répartition globale des cotes, est également présentée. L'information pour un organisme en particulier est contenue dans les graphiques spécifiques aux catégories. Il existe des différences marquées entre les types d'organismes qui fournissent un type de services comme ceux dispensés aux enfants, et les organismes qui fournissent d'autres services couverts par le programme des prix, tels que ceux offerts aux personnes handicapées ou pour satisfaire des besoins fondamentaux. Le graphique « Tous les organismes » est intéressant. Toutefois, il ne sert pas réellement à évaluer un programme en particulier ou le rendement d'un organisme.

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Cette étude examine et mesure les coûts et les avantages du bilinguisme fédéral découlant des politiques du gouvernement du Canada en matière de langues officielles en 2006-2007. Ce document est divisé en trois parties : la première présente le cadre juridique en vertu duquel le gouvernement fédéral et les entités réglementées à l'échelle fédérale prennent des décisions par rapport à l'usage interne et externe des deux langues officielles, la deuxième présente le coût de ces politiques et la troisième présente leurs avantages. [Acheter version imprimée : Ajouter au panier]

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En tant que pays qui dépend considérablement du commerce, le Canada a mis en oeuvre une politique de participation économique avec la Chine, surtout depuis la croissance phénoménale de cette dernière au cours des dernières décennies. Alors que plusieurs articles dans les médias soulignent l'intérêt croissant du Canada envers la Chine sur le plan économique, il existe actuellement peu d'information à propos de la nature de la relation économique entre les deux pays. L'insuffisance de ce type d'information est troublante puisque de bonnes politiques publiques exigent que les décideurs et les citoyens aient une information fiable comme base pour prendre des décisions éclairées.

Cette étude tente de combler ce vide. Elle le fait en quantifiant les relations économiques du Canada avec la Chine en matière de commerce de marchandises, d'échange de services, d'investissement direct à l'étranger (dans les deux directions) et de présence d'immigrants chinois au Canada. L'objectif principal de l'étude n'est pas seulement de commenter le statut économique actuel du Canada avec la Chine, mais aussi de mettre l'accent sur des secteurs potentiels où la relation pourrait se développer.

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À première vue, le secteur agricole québécois semble stable. Pourtant, cette stabilité apparente dissimule le fait qu'un certain nombre de politiques publiques mal conçues menacent de déstabiliser l'économie agricole de la Province. Dans ce rapport, nous examinons ces problèmes et recommandons certaines réformes nécessaires pour assurer la viabilité de l'agriculture au Québec. Plus précisément, la Province devrait supprimer le système de gestion de l'offre ainsi que l'ensemble des subventions agricoles en faveur d'un marché ouvert et concurrentiel.

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Les résultats présentés dans le rapport sont tirés de l'analyse des données fournies par les 601 demandes soumises par des organismes sans but lucratif canadiens pour les Prix Donner 2008. Chacun des dix critères, ainsi qu'une cote globale, fait l'objet d'une section distincte dans le rapport. Cette distinction de chaque critère permet aux organismes de se concentrer sur un élément de rendement en particulier ou, sinon, d'utiliser la cote globale pour évaluer l'ensemble de leur performance. L'annexe ci-jointe démontre comment les résultats ont été calculés et inclut de l'information supplémentaire sur la méthodologie employée.

Chaque section comporte dix graphiques. Neuf d'entre eux représentent la distribution des résultats des organismes dans chacune des neuf catégories distinctes. À ces neuf graphiques par catégorie, une cote globale, ou répartition globale des cotes, est également présentée. L'information pour un organisme en particulier est contenue dans les graphiques spécifiques aux catégories. Il existe des différences marquées entre les types d'organismes qui fournissent un type de services comme ceux dispensés aux enfants, et les organismes qui fournissent d'autres services couverts par le programme des prix, tels que ceux offerts aux personnes handicapées ou pour satisfaire des besoins fondamentaux. Le graphique « Tous les organismes » est intéressant. Toutefois, il ne sert pas réellement à évaluer un programme en particulier ou le rendement d'un organisme.

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Le gouvernement du Québec propose d'abolir toute forme de droit de propriété privée sur l'eau et de donner à des organismes réglementaires le pouvoir de dicter qui peut utiliser l'eau, comment et dans quelle proportion. Les partisans de ces mesures prétendent qu'elles sont nécessaires pour protéger les ressources naturelles de la Province. Pourtant, une réglementation aussi excessive n'offre aucune garantie que l'eau sera répartie judicieusement. Par contre, il est certain qu'elle politisera le moindre aspect de l'utilisation de l'eau, découragera les investissements industriels et privera les Québécois de droits fondamentaux.

S'il est adopté, le projet de loi 92 affirmera que l'eau de surface et l'eau souterraine « font partie du patrimoine commun de la nation québécoise » et « ne peuvent être appropriées, sauf dans les conditions définies par la loi » (Projet de loi no. 92, Assemblée nationale du Québec, 2008). Actuellement, l'eau de surface est considérée comme étant une ressource publique, mais selon la jurisprudence les propriétaires fonciers ont un droit de propriété sur l'eau souterraine présente sous leur terrain.